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Techno Métal Industrie

L’esprit d’une équipe, la cohésion d’un projet

Depuis 22 ans, Techno Métal Industrie grandit dans le milieu de la construction industrielle. De plus en plus incontournable, son savoir-faire traverse nos frontières à un rythme discret mais régulier.

\ Isabelle Morgante

L’histoire de Techno Métal Industrie (TMI) débute en 1996. L’entreprise, établie dans le zoning de Seilles (Andenne), est présente dans quatre grands secteurs : les ouvrages d’art, la charpente métallique, la ferronnerie et la mécano-soudure. TMI, c’est d’abord l’aventure commune de deux frères, Éric et Michel Deneil, et de deux mentors, Benoît de Dorlodot et Pierre Gathy. Tous sont ingénieurs.

« J’ai précédemment travaillé cinq ans dans une entreprise de construction métallique et de tuyauterie industrielle, explique Éric Deneil. Lorsqu’elle a fermé ses portes, je savais que le potentiel était là, que l’idée était bonne, le marché toujours présent… Il ne fallait donc pas changer de fusil d’épaule ni de core business, mais bien d’endroit et de stratégie ! »

De 1996 à 2000, le carnet de commande de TMI grandit mais la société reste discrète. Et puis les projecteurs du Standard de Liège vont mettre en lumière les ateliers andennais. Ce sont eux qui réalisent, en sous-traitance, une partie de la tribune construite pour l’Euro 2000. Un but providentiel. « Durant ces quatre années, nous avons utilisé notre carnet d’adresses et installé l’entreprise, tant dans la construction métallique que la tuyauterie industrielle. L’Euro nous a ouvert d’autres portes », constate Michel Deneil.

Active en marchés publics et privés, TMI est rarement seule à la manœuvre. Elle intervient régulièrement en sous-traitance en « société momentanée » de gros chantiers et gère la partie dont elle a la maîtrise, en Wallonie, à Bruxelles, au Grand-Duché, en France et depuis peu en Flandre. « Ce n’est pas nous qui donnons l’impulsion pour participer à des marchés publics mais notre position en classe 7 nous attire des chantiers de plus de 5 millions d’euros. Et si nous combinons notre classification à celle (identique) d’une autre entreprise, nous atteignons le niveau maximal de 8, requis pour des chantiers d’exception », précise l’actuel CEO Frédéric Salpietro.

Et les chantiers, TMI n’en manque pas. Citons entre autres : le viaduc ferroviaire « pont des Allemands » sur la Meuse à Visé (2.600 tonnes d’acier, 530 mètres de long, soit le plus gros ouvrage de l’histoire de la société) ; le « pont à Pont » au-dessus de l’Escaut à Tournai ; le « Theunisbrug » à Anvers ; le pont autoroutier de l’E42 à Nimy ; la nouvelle passerelle reliant les gares de bus et de trains de Namur ; la passerelle de Chartres (France) ; la rénovation à l’identique du pont de charroi (classé) d’Anderlecht, où la reproduction des rivets d’époque (comme ceux de la Tour Eiffel) a demandé la construction d’une mini-forge.

TMI, c’est aussi les charpentes supports pour la manutention de fuselages d’Airbus à Toulouse (France), toute la ferronnerie de l’Otan à Evere, le bardage du parking bruxellois Ceria ou le remplacement de six vannes et douze batardeaux du barrage de l’île Monsin (Liège).

Notons encore que l’entreprise mènera le chantier de rectification de « L’Enjambée » à Namur (produite en Espagne). Cette passerelle, dont la pose a été médiatisée l’été dernier, est toujours inutilisable. C’est TMI qui va remettre l’ouvrage à flot dans des délais qui restent à fixer.

« Faire grandir les gens »

Vu l’expansion de la société, le conseil d’administration a souhaité recruter un CEO. Frédéric Salpietro a endossé la fonction il y a tout juste un an. L’ingénieur civil mécanicien a débuté sa carrière en 1988, aux laminoirs à chaud de Chertal (Liège). Il y est resté huit ans, avant de bifurquer « dans le froid » durant 18 mois, au service ressources humaines (RH) de Ferblatil. À l’époque, Tilleur, Ferblatil Kessales et Phenix Works, c’était l’équivalent de 3.000 travailleurs.

Nostalgique de son métier originel, Frédéric Salpietro a rejoint Carmeuse, gravi les échelons pour terminer au poste de directeur technique et production 17 ans plus tard. Une réorganisation du management, à laquelle il n’adhérait pas, l’a poussé à rendre les clefs de son bureau en 2013. C’est alors qu’il a entamé un cycle de cinq ans comme COO (chief operating officer) aux Carrières du Hainaut à Soignies, avant de rejoindre TMI l’an dernier. « J’aime les défis, confie-t-il. J’aime progresser et faire grandir les gens, c’est une des raisons pour lesquelles il m’arrive de dispenser des cours de management. Je suis évidemment en faveur du management participatif et pense essentiellement à la notion de travail d’équipe. Je crois beaucoup en la force des collaborateurs, qui seront d’autant plus impliqués si on leur demande leur participation. Je suis aussi attentif à l’amélioration continue, pour avancer et pour que l’équipe soit plus forte aujourd’hui qu’hier. Tous les jours un petit pas. »

En 1996, Techno Métal Industrie occupait deux ouvriers. Aujourd’hui, elle compte 91 équivalents temps plein (ETP), soit 30 employés et 61 ouvriers (35 en atelier, les autres sur chantier).

La pénurie de main-d’œuvre du secteur où évolue TMI se traduit au quotidien par la recherche d’ingénieurs, de soudeurs et de monteurs. « Ce sont de beaux métiers dont les gens sont fiers, et qui demandent certaines qualités dont une bonne vue en 3D, de la rigueur, de la précision, de la technique et “de la main” pour “sentir” le métal. Il n’est pas rare qu’ils viennent assister au départ par transport exceptionnel, la nuit, des plus grosses pièces de nos chantiers. Cet esprit de corps anime une équipe relativement jeune puisque la moyenne d’âge des ouvriers est de 43 ans, et celle des employés de moins de 40 ans. »

L’actualité

Signe des temps, TMI a instauré en novembre dernier des horaires en deux pauses (6-14 et 14-22). Un aménagement du temps de travail qui permettait d’augmenter la production et de répondre aux exigences du carnet de commande.

Car TMI a un moral d’acier. Après avoir investi le hall de Seilles (libéré suite au déménagement de CTI, Chaudronnerie et Tuyauteries Industrielles), elle vient de signer la concession de 3 hectares en bord de Meuse, au sein du port autonome de Namur. Soit un total de 45.000 mètres carrés pour l’ensemble des activités et l’engagement d’une nouvelle équipe.

« Cette proximité immédiate avec la Meuse va nous permettre d’organiser notre charroi par voie fluviale, essentiellement pour les grosses pièces de 20 m de long et 3 m de large. Nous allons pouvoir stocker les pièces et créer une nouvelle capacité de production en construction métallique. L’éventualité d’un atelier de préparation métallique n’est pas écartée non plus. »

Recent press review for Caméléon (II)

Recent press review for Caméléon (I)

De nouveau dans le vert, le « nouveau » Caméléon a des projets plein les cartons

Entreprise

L’enseigne Caméléon n’est plus, depuis juillet dernier, en procédure de réorganisation judiciaire (PRJ). Le climat est donc propice à une nouvelle dynamique commerciale. Son CEO, Bruno Pfalzgraf, lève un coin du voile sur les projets de la société.

Nous avons fait le dernier versement en juillet. Nous sommes sortis de la procédure en réorganisation judiciaire (PRJ) qui aura duré trois ans”. Bruno Pfalzgraf est aujourd’hui un homme heureux. Patron de l’enseigne Caméléon depuis deux ans, il peut à nouveau entrevoir le développement de l’entreprise avec davantage de sérénité et d’ambition. Ce Français de 55 ans, originaire de Strasbourg et qui a fait une grande partie de sa carrière dans le textile notamment chez Levi’s ou Façonnable, a pas mal de projets dans ses cartons.

Une entreprise qui a déjà 30 ans

Caméléon, c’est une histoire qui a démarré il y a tout juste 30 ans. Encore étudiant, Jean-Cédric Van Der Belen arrive alors sur le marché belge avec un nouveau concept  : il rachète des stocks d’invendus de célèbres marques dans le domaine du textile notamment dont il revend les anciennes collections avec des démarques de 30 à 70 %. Les clients, eux, doivent devenir membres de Caméléon. La société, qui compte un showroom – pardon, dites plutôt “comptoir” – à Woluwé-Saint-Lambert (4 000 mètres carrés) et un à Genval (1 500), connaît alors un beau développement et devient une référence de la vente privée. Mais des investissements conséquents dans une stratégie Internet mal maîtrisée vont plomber les comptes de l’entreprise. Au point donc d’amener Caméléon à connaître les affres d’une PRJ. “Nous nous sommes alors recentrés sur l’essentiel, en nous concentrant sur nos deux magasins, renégocier nos dettes avec nos fournisseurs et réalisé un plan d’échelonnement avec les banques”, nous explique Bruno Pfalzgraf.

La PRJ, une page désormais tournée

Aujourd’hui, la page de la PRJ est donc bel et bien tournée pour la société qui emploie 120 personnes, jusqu’à 200 les gros week-ends. Et les résultats reviennent. “Nous avons connu une belle année 2017 avec une stabilisation de nos ventes. Avec un chiffre d’affaires aux alentours de 24 millions d’euros (hors TVA). Et un bénéfice opérationnel de 1 million, ce qui est le meilleur résultat de Caméléon depuis neuf ans”, précise encore le CEO. Et cette année se profile aussi positivement : “À la fin août, nos chiffres étaient en légère croissance et nous espérons que cela va s’accélérer cet hiver. Nous faisons mieux que le marché car depuis le début de cette année le chiffre d’affaires des enseignes de textile à Bruxelles a reculé de 6 à 7 %. Nous gagnons donc des parts de marché. Ces bons résultats nous permettent de réinvestir dans nos magasins”.

Plus de 150 marques

Aujourd’hui, Caméléon, c’est 1,5 million de pièces vendues par an, environ 150 marques milieu et haut de gamme (textile hommes/femmes/enfants, chaussures, déco et petit mobilier) et 120  000 “membres actifs” (NdlR : qui font au moins une transaction par saison). “Nous voyons revenir d’anciens membres, qui ont été un peu échaudés par les difficultés passées de l’entreprise, et de nouveaux arriver. Nous en sommes à trois générations de clients : grands-parents, parents et enfants. Nous avons une notoriété de 50 % à Bruxelles : il y a donc encore du potentiel”, explique encore Bruno Pfalzgraf. Une clientèle essentiellement originaire de Bruxelles et des deux Brabant, voire de Genval. “Nous avons entre 25 et 30 % de clients néerlandophones. Caméléon est encore perçue comme une société très francophone. Je me suis mis au néerlandais. Il est aujourd’hui difficile de trouver des bons bilingues à Bruxelles. Nous engageons aujourd’hui des néerlandophones que nous formons en français.”

Une percée en Flandre ?

Dans les 12 à 18 mois à venir, Caméléon entend bien grandir. “Nous n’avons encore rien décidé et les réflexions en sont à un stade exploratoire. Mais nous pourrions envisager plusieurs axes de développement. Approcher de nouveaux segments de produits comme les vêtements de sport ou les produits de beauté. Ou ouvrir un magasin supplémentaire, peut-être à Bruxelles, entre Woluwé et Genval, ou alors à Gand ou Anvers. Ou enfin faire de manière limitée de l’e-commerce et du click and collect . Mais notre ambition ne sera jamais de devenir un Amazon ou un Zalando : pour nous, l’expérience client au magasin est essentielle. Il faut trouver un équilibre en la matière”, conclut Bruno Pfalzgraf.

Effectifs : « Il faut une très grande transparence »

Si la procédure de réorganisation judiciaire (PRJ) n’est désormais plus qu’un mauvais souvenir pour le personnel de Caméléon, ce dernier a évidemment vécu en première ligne cette période difficile. “Après avoir vécu une telle période, le personnel est assez naturellement inquiet. Cela nous oblige à une très grande transparence à son égard. Régulièrement, nous affichons les résultats à l’intérieur de l’entreprise, afin qu’il perçoive la dynamique qui est en marche. Cela nous amène aussi à un très haut niveau de responsabilisation des équipes”, explique le CEO de Caméléon. Et d’ajouter : “Le personnel de cette société a continué à donner, malgré les difficultés. Il y a une adhésion du personnel aux valeurs de cette entreprise beaucoup plus grande que dans beaucoup de sociétés où j’ai évolué”.

Actionnariat : « Les actionnaires nous ont beaucoup soutenus »

Parmi les actionnaires actuels de Caméléon, on retrouve encore ceux qui, il y a trente ans, étaient à l’origine de l’aventure : Jean-Cédric Van Der Belen et Augustin Wigny. Mais au fil des années et de certaines difficultés rencontrées par l’enseigne ces dernières années, le tour de table a évolué. Car à côté des actionnaires historiques, on retrouve en effet désormais deux nouveaux actionnaires : le fonds d’investissement E-Capital et finance.brussels, soit l’ex-SRIB, la Société régionale d’investissement de Bruxelles. Trois catégories d’actionnaires donc. Avec des attentes et des exigences parfois différentes ? “Nos actionnaires nous ont énormément soutenus ces deux dernières pour faire évoluer l’entreprise, notamment en réinjectant du capital. J’essaie de leur donner une direction et nous nous retrouvons sur les grandes priorités”, explique le CEO de Caméléon. Reste à savoir si tant E-Capital que finance.brussels, qui l’un comme l’autre n’ont pas vocation à rester pour l’éternité dans le capital de Caméléon, ne redessineront pas encore bientôt le capital de l’enseigne. “Le capital peut évoluer et il évoluera sans doute un jour. Et il est possible que quelqu’un d’autre s’invite à la table”, répond Bruno Pfalzgraf.

 Vincent Slits (LLB)

Transferring a business ownership from family to private equity : Technometal (source : Canal-Z)

Les entreprises familiales en forte croissance ont parfois besoin de capitaux externes. Il existe différentes solutions à cet effet. Dans ce numéro de Z-Family Business, nous parlons de l’entrée d’un investisseur en private equity dans la société Techno Métal Industrie à Andenne : https://canalz.levif.be/entreprendre/z-family-business-techno-metal-industrie-1-05-04-18/video-normal-822663.html

L’entreprise Techno Métal Industrie s’est spécialisée dans les fabrications métalliques. Elle a eu une croissance continue depuis sa fondation en 1996. Pour assurer sa pérennité, les actionnaires ont fait appel à un investisseur en private equity : https://canalz.levif.be/entreprendre/z-family-business-techno-metal-industrie-2-06-04-18/video-normal-822907.html

 

BMT Mercury Technology invests in a new treatment plant in Australia

Kwikverwerker BMT, naar eigen zeggen de grootste onderneming in zijn soort in de wereld, steekt €10 mln in expansie in Nederland en Australië. Het bedrijf, gevestigd in het Groningse Farmsum, kiest hiermee voor verdere schaalgrootte die nodig is om kwikhoudend afval veilig te kunnen verwerken.

BMT Group, voluit geheten Best Mercury Technology, is groot geworden met inzameling en recycling van hoge concentraties kwik uit de olie- en gassector en de chemische industrie. Begin jaren negentig gestart met verwijdering van kwik uit zand op locaties bij de NAM in Groningen en bij Solvay in Antwerpen, heeft het bedrijf nu verwerkingsfabrieken in Nederland en Thailand. Daar komen twee installaties in Australië bij, inspelend op de mega-investeringen van de olie- en gasindustrie in dit werelddeel. Zo is er naar verluidt $54 mrd gestoken in het zogeheten Gorgon-project, bedoeld voor de grootschalige productie van vloeibaar gas LNG.

Vervuilingshaarden

‘BMT wil zo dicht mogelijk bij de vervuilingshaarden zitten om de kwikresten ter plekke af te vangen en verscheping over lange afstanden te beperken’, zo verklaart Mels Huige de keuze voor Australië. Huige is partner van de Amsterdamse participatiemaatschappij Active Capital Company, een van de grootaandeelhouders van de afvalverwerker.

Lokale verwerking – van vele duizenden tonnen per jaar – sluit aan bij internationale milieuverdragen, bedoeld om intercontinentaal vervoer van het schadelijke kwik door vaak ecologisch kwetsbare gebieden tegen te gaan. De vraag naar veilige verwerkingsmethoden neemt toe nu meer landen overgaan tot ratificatie van het verdrag van Minamata, vernoemd naar de Japanse stad waar veel slachtoffers vielen na lozing van kwikhoudend water in rivieren. Sinds dit verdrag van kracht werd, in augustus vorig jaar, ziet BMT ook meer opdrachten binnenkomen.

Veilige verwerking

‘De verwerking van kwikafval is een specialistische nichemarkt waar schaalgrootte nodig is om kwik veilig en goed voor mens en milieu te verwerken’, stelt Robert Jan Dubbeldam, ceo van BMT in een verklaring.

De eerste verwerkingsfabriek in Australië is momenteel in aanbouw in Perth, en moet in juni 2019 open gaan. Die investering wordt gevolgd door een soortgelijke installatie in Darwin, die gepland staat voor het eerste kwartaal van 2020. BMT krijgt daarmee in totaal vier fabrieken beschikbaar, naast de faciliteit in Thailand (sinds 2013) en de locatie in Farmsum (2004).

Thermometers en spaarlampen

Tegelijk breidt BMT zijn diensten uit in eigen land met de overname van kwikverwerkende activiteiten van metalenhandelaar en -verwerker M&R Claushuis in Zeewolde. Behalve kwikhoudend afval uit thermometers, spaarlampen en batterijen gaat het hier om kwik uit elektronica en computers, een afvalmarkt waarin BMT nog niet actief was.

De bouw van de Australische fabrieken, tezamen met de overname van diensten van Claushuis, vergt een investering van €10 mln. Die wordt gefinancierd uit de cashflow en bijstortingen van de zittende aandeelhouders, te weten Active Capital met een meerderheidsbelang, de Belgische collega-investeerder E-Capital met een aanzienlijk minderheidspakket, en de BMT- directie met een resterend, klein belang. Partijen zullen naar rato van hun belang extra kapitaal inleggen.

Exit is nu niet aan de orde

Active Capital, dat sinds 2013 in BMT participeert, is niet van plan om zijn aandelen op korte termijn te verkopen. Huige: ‘We zijn ingestapt met het idee om het afvalbedrijf te helpen met investeringen om dichter bij de klant (de aanbieder van het afval, red.) te zitten. Die strategie krijgt concreet gestalte en moet ertoe leiden dat het marktaandeel verder groeit. Een exit is daarom op dit moment niet aan de orde.’

 

Oh’Green opens its first store in Flanders

Oh’Green presenteerde op 13 maart het nieuwe winkelconcept in primeur in Aarschot.

De winkel werd vanaf de grond opnieuw opgebouwd. Zo worden de klanten in een tuincentrum ontvangen dat helemaal klaar is voor de toekomst. De gloednieuwe Oh’Green opent op 14 maart de deuren voor het grote publiek, dat is dag op dag tien jaar nadat Intratuin er het levenslicht heeft gezien. Meer nog: de site is al meer dan zestig jaar the place to be voor tuinliefhebbers: wie kent tuincentrum Gaby immers niet?

De nieuwe winkel biedt momenteel ongeveer 7500m² shop-plezier, waarvan 2500m² op de verdieping, die een ruime inkijk geeft op het gelijkvloerse gedeelte.

Feestelijke opening

Het management van Oh’Green zorgde voor een feestelijke pre-opening. Het bloemenlint werd door de burgemeester van Aarschot, André Peeters, vakkundig met een gouden heggeschaar doorknipt. Ook Open VLD-voorzitster Gwendolyn Rutten was van de partij, naast investeerders, leveranciers en andere zakenrelaties.

Garden Center Holding CEO Bob Douliez had de aangename taak iedereen te bedanken en verwelkomen. In zijn toespraak benadrukte Bob de ambitie van de groep (ontstaan uit de fusie van Oh’Green, de meeste Walter Van Gastel-winkels en drie Intratuin franchisés) om dé grootste tuinspecialist in België te worden met als doelstelling van ieder huis een thuis te maken, binnen en buiten en in elk seizoen. Daarom is het aanbod ook uitgebreid met wooninspiratie, decoratie, een kookatelier en pet products naast de klassieke tuinproducten. De opening van de winkel wordt ondersteund door de verdeling van 150.000 folders, mailings, billboards, etc.

Bob kon ook met trots aankondigen dat fase twee van de winkel al gepland is: « We gaan de winkel meteen uitbreiden met nog eens 2600m². De oplevering van het gebouw is gepland voor september, zodat we hopen om voor de kerst ook in de uitbreiding operationeel te zijn. En wie weet komt dan ook de legendarische « Gaby’s tearoom » weer tot leven. »

Meer dan tuin

Een bezoekje aan Oh’Green is méér dan zomaar winkelen voor de tuin. Je doet er ook wooninspiratie op, krijgt raad van experts en geniet van maandelijkse acties, workshops en demonstraties. Het assortiment decoratie is ruim en wordt aangevuld met een volwaardig assortiment kookaccessoires. Kortom, je vind er alles om van je huis een thuis te maken.

Ook de huisdieren worden verwend. Je vindt er voeding, vitaminen, uitrusting, speeltjes en verzorging voor honden, katten, vogels, vissen en kleine knagers.

Wat meteen opvalt is de zeer open winkelarchitectuur, met eenvoudige, beperkte signage die de consument volop het zicht geeft op de producten. De keuze voor zwarte rekken getuigt verder van een moderne winkelvisie en geeft een zeer stijlvolle indruk. Er kan zeker nog verder gewerkt worden aan de inspiratie en communicatie op de winkelvloer, maar ook Rome werd niet op 1 dag gebouwd.

Roel Van Looy, Sales & Operations Dirctor van de groep ziet hier één van de uitdagingen: « We moeten opletten dat de consument ons niet als duur percipieert, want ondanks onze uitstraling, zijn we dat zeker niet. De kunst zal er in bestaan het inspirerende te combineren met het commerciële, zonder aan uitstraling in te boeten. »

We komen later nog meer in detail op de ambities van de groep terug in een uitgebreid interview met CEO Bob Douliez.

Auteur : c.vanwesemael

KeBeK Private Equity acquires a majority share in Sign & Façade

KeBeK neemt samen met BNP Paribas Fortis Private Equity en het management 100% van de aandelen in Sign & Facade over van de huidige aandeelhouders E-Capital, LFPE en enkele kleinere minderheidsaandeelhouders.

Sign & Facade is de vijfde investering van KeBeK II, dat eerder een participatie nam in de autosupermarktketen Cardoen, Mifratel/PCS (een groep van contact centers), Metaalconstructie Vanderscheuren, en Tailormade Logistics.

Sign & Facade uit Diest is de Belgische marktleider in lichtreclames en gevelbekleding. Vanuit 4 vestigingen in België heeft het bedrijf voor een breed en loyaal klantenbestand in diverse sectoren heel wat herkenbare concepten gerealiseerd in België en Frankrijk. De onderneming behaalde in 2016 een omzet van ruim 19m€ en een operationele bedrijfswinst van meer dan 3m€.

“Sign & Facade heeft een sterke positie in een gefragmenteerde markt. We zijn onder de indruk van de professionalisering en de groei die het bedrijf tijdens de afgelopen jaren gerealiseerd heeft onder leiding van het bestaande team. We kijken ernaar uit om samen met hen het bedrijf zowel nationaal als internationaal verder uit te bouwen.”, zegt Gert Van Huffel, managing partner van KeBeK.

“In het huidige retail- en distributielandschap is er een duidelijke trend naar meer onderscheidende en herkenbare winkelconcepten. In een geïntegreerd omnichannel verhaal wordt “beleving” in de fysieke winkel immers meer en meer belangrijk. Als Belgische marktleider willen we hier een voortrekkersrol in blijven spelen en onze klanten helpen om zich beter in de markt te zetten. Daarnaast willen we in de markt van de architectonische gevelbekleding, waar we de bevoorrechte partner zijn van gerenommeerde architecten en aannemers, ook internationaal groeien. We zijn ervan overtuigd dat de achtergrond en expertise van KeBeK ons zullen helpen om onze groei te bestendigen, zowel organisch als met gerichte acquisities.”, aldus Didier Vael, CEO van Sign & Facade.

Following the merger with his Swedish distributor, Euro Tap Control changes its name to Trivec

De horecadienstverlener Euro Tap Control uit Turnhout is gefusioneerd met zijn Zweedse verdeler en gaat voortaan door het leven als Trivec. De R&D-activiteiten en centrale aankoop blijven in het hoofdkantoor in Turnhout. “Onder impuls van een extra investeerder willen we een duidelijke positie innemen als leverancier van horeca-automatisering op de Europese markt”, zegt Gunter Hermans, managing director van ETC/Trivec Belgium.“Onze Zweedse verdeler is sinds vorig jaar voor het merendeel in handen van de Scandinavische investeringsgroep Verdane Capital”, legt Gunter Hermans uit. “De verdeler was een sales & service organisatie maar de investeerders reikten ons de hand omdat ze dichter bij de technologie wilden zitten.”

Zelf was Euro Tap Control via een meerderheidsparticipatie in handen van de Belgische investeringsmaatschappij E-Capital. “We zijn dan met zijn allen aan tafel gaan zitten en daaruit is een gezamenlijke holding tot stand gekomen, waarin ook onze dochter in Frankrijk is opgenomen”, aldus nog Gunter Hermans.

Focus blijft dezelfde
Tijdens de voorbije Horeca Expo in Gent trad de groep voor het eerst onder de nieuwe naam Trivec naar buiten. Die geldt voor alle landen waarin de onderneming actief is. De focus van de nieuwe groep wijzigt niet. De voornaamste productgroepen blijven kassasoftware, barautomatisering en betaalsystemen.

“Er is een consolidatie binnen de Belgische horeca aan de gang als gevolg van de invoering van de witte kassa. Op die manier ontstaan grotere horecagroepen. Diezelfde beweging zien we ook elders in Europa. Via een fusie en een extra investering willen we die Europese markt bedienen, weliswaar met een sterke lokale aanwezigheid”, legt Gunter Hermans uit. Hij blijft in functie als managing director van ETC/Trivec Belgium en vervoegt het Europees managementteam als COO van de nieuwe Trivec-groep. Die telt zo’n 120 werknemers, waarvan een 40-tal in Turnhout, en noteert een omzet van 16 miljoen euro.

 

Express Printing Business (EPB) becomes part of Optimum Group

Express Printing Business (EPB), a specialist in the production of shrink sleeves and self-adhesive labels, situated in Belgium, will become part of the Dutch top-3 player in the market of self-adhesive labels and flexible packaging solutions; the Optimum Group. The addition of EPB suits the growth plan which aims for upscaling, product range extension and internationalisation. EPB’s management will remain responsible for the day-to-day management tasks and will assume a position in the central steering committee chaired by a 4-member group management team.

Strategic rationale

  • EPB’s addition results in a unique combination of expertise in UV flexo & offset rotation printing and digital printing for a wide product range that includes items like self-adhesive labels, printed banderoles, booklet & multi-layer labels, flexible packaging and also shrink sleeves
  • With EPB’s arrival, existing activities of the Optimum Group in Belgium can be expanded and the rapidly-growing shrink sleeves product group can be added to the range of products
  • The bundling of forces results in a strong and rapidly growing top-3 player in the Benelux market for self-adhesive labels and flexible packaging solutions with a scope of nearly €60 million in revenue, 260 employees, and an up-to-date machinery fleet which includes 19 UV flexo & offset rotation printing presses and 7 digital machines spread across 5 locations

Technometal celebrates its 20th anniversary

Technometal (iron works and civil engineering works) celebrates its 20th anniversary with a record breaking order intake and the reiterated support of its customers. See the TV programme from Canal C

http://www.canalc.be/techno-metal-industrie-a-andenne-fete-ses-vingt-ans/